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Bio/Press

Paris-Move & Blues Magazine(Dominique Boulay)Ils s’y sont mis à plusieurs, mais le résultat est là. Raoul Ficel, ‘Good Times Blues’ (1997) et ‘Road of Love’ (2000), plus bon nombre d’expériences que je ne relaterai pas dans ce petit commentaire, car ce n’est pas le lieu, s’est entouré de bons amis pour nous livrer une nouvelle galette bleue qui mérite nombre de remarques élogieuses. Autour de Raoul, des invités tels Lenny Lafargue aux guitares, Laurent Fourchereaud à la batterie, Bruno Consolo à la basse, de même que Jules Rousseau sur quelques morceaux, Gilles Premel-Katzin aux percussions, Mustafa Harfi à l’oud et Jan Sanchez à l’orgue. Tout ce beau monde a entouré notre Raoul national au Studio Berduguet, en septembre 2009, et ensemble ils ont gravé dix joyaux de pur blues chanté en français. Et tant mieux si cela chagrinera ceux qui ne jurent que par le blues chanté en anglais, car cela le fait fabuleusement bien! Il faut dire que le chant en français ne serait que peu de chose si les musiciens étaient des manchots, ce qui, ici, n’est absolument pas le cas. Les textes collent aux tempos et expriment des choses qui tiennent la route, qui racontent des tranches de vie, et rien ne dépare dans ces chouettes compositions. Inutile de s’étendre ici sur Lenny Lafargue, vu tout le bien que les gens avertis pensent (et disent) de ce musicien, et à l’écoute de l’opus, ceux qui ne le connaissaient pas encore vont combler illico presto leur(s) immense(s) lacune(s). Tout est fort relevé et épicé sur la galette. Juste comme on l’aime. Deux des compos sont signées Lenny Lafargue, cinq de Raoul Ficel et trois du duo Ficel-Lafargue, ce qui vous fait une galette de dix morceaux particulièrement bien ciselés, avec même un dernier titre qui sonne oriental, ce qui peut s’expliquer puisque Raoul est natif du Maroc et qu’il avait sans doute envie de faire un petit clin d’œil à cette autre culture qui vibre également en lui. La photo de couverture du livret le présente jouant avec une guitare avec résonateur tandis que l’autre cliché, à l’arrière du boîtier de l’album, le montre quittant les lieux, l’instrument rangé dans son étui. Espérons qu’il ne s’absente pas pour trop longtemps, parce que l’on aime beaucoup ce qu’il fait, Raoul Ficel, et que nous ne sommes plus d’humeur à attendre trop longtemps un prochain album. La vie est courte Raoul, et les bonnes choses ne doivent plus attendre!Haute Gironde (septembre 2011)Raoul Ficel et Baptiste Duperron ont enchanté la place d'Armes.l'Oreille Bleue (avril 2003) Ces chansons en français enracinées et sensibles, entre Delta et Boogie, racontent les histoires de la vie, modestes, humbles et prenantes, jamais larmoyantes parce que toujours remplies d'espoir et souvent d'une pointe d'humour... En se laissant transporter par le jeu de sa guitare et l'authenticité de ses textes, on respire à pleins poumons le terroir en bouffées de voluptés successives... Pas loin de toucher les petits nuages du firmament !DocteurBlues (décembre 2002) Actuellement de retour sur la capitale du négoce en vin, M Ficel continue de nous ravir pavillons, avec l'ajout d'un piano et d'un batteur (Formation Duo ou Quartet). Comme l'écrivent nos confrères de Trois Rivières Blues : « Raoul c'est du bonheur 100%, sans colorants et sans additifs !! »Gironde Magazine-BordeauxRaoul Ficel présente plus que tout autre une crédibilité tannée, comme un cuir qui se serait frotté à la vrai vie des gens. Sa musique nous donne à entendre ce chanteur-guitariste-harmoniciste trempé jusqu'au cou dans les bonnes références. A tel point que le garçon pourrait prétendre des origines dans le Delta du Mississippi.Quai des blues Raoul Ficel et ses acolytes viennent des Landes où depuis longtemps ils ont conquis le public des « Trois Rivières », et bien au-delà... Groupe extrêmement sympathique, exécutant un blues chaleureux aux accents « sud » (on aime), offrant une grande place pour la section rythmique.Sur son denier album Après de remarquables albums comme « Goodtime Blues », « Road of Love » dans lequel Raoul commençait à taquiner la langue de Molière, « Nénette Boogie » dans lequel Raoul se transforme en one man band à la manière de Doctor Ross ou Joe Hill Louis, l'intéressé nous revient avec un petit chef d'oeuvre d'une sincérité totale, intitulé « Qui a tué Robert Johnson ? ». Raoul Ficel (...) est l'archétype du musicien qui privilégie le groove et le feeling à la démonstration de virtuosité tous azimuts. (...) On le savait déjà, Raoul Ficel est un excellent auteur, compositeur, interprète, guitariste et harmoniciste. (...) Chez Raoul Ficel, le blues est une religion, une réalité transcendante, un art métaphysique.

C'est à partir de 1980 que Raoul Ficel, alors sur Bordeaux, commence à être initié au blues par Lenny Lafargue. À bonne école et marqué plus particulièrement au départ par Lightnin' Hopkins mais aussi d'autres légendes tels Robert Johnson ou T. Bone Walker, il fonde son groupe - Blue Velvet - en 1985 avant, petit à petit, de se produire sous son propre nom.Parti vivre un temps en Suisse, il y rencontre en 1990 le chanteur harmoniciste Little JC Bovard et devient guitariste de son blues band. Ils accompagnent en tournée des artistes comme le légendaire Louisiana Red, la chanteuse de Chicago Big Time Sarah, ou encore Tommy Mac Cracken.Installé en Corrèze pour une décennie, à quelques encablures d'ici, il travaille avec la compagnie théâtrale la Chélidoine de 1990 à 1998, comme comédien et créateur musical. En parallèle, il reste un bluesman et monte le trio Raoul Ficel en 1993. Le groupe est rapidement reconnu par le milieu blues français ; Il enchaine concerts, premières parties et festivals. Son blues sincère, terrien sans fioritures inutiles ou virtuosité gratuite se retrouve sur deux albums, « Goodtime Blues » en 1997 et « Road Of Love » en 2001. Deux disques qui sont encensés par l'ensemble de la presse spécialisée et en particulier par Soul Bag, magazine de référence et exigeant (le premier CD sera même à l'origine de la chronique Euro Blues de cette revue !).Un blues rural qui ne s'embarrasse pas de complications à l'image de ce groupe utilisant une simple contrabassine (une corde, un manche à balais et... une poubelle) et qui allait en influencer plus d'un autre.Avec son inséparable compère Martin Belcour - le contrebassiniste - ils montent aussi Big Bone & Spaghetti Leg, création théâtrale et musicale sur la vie d'un bluesman, un spectacle humoristique toujours à leur répertoire.Quand son autre complice de Raoul Ficel (clavier, batterie) monte Flora Estel-Hot Pepino & The Little Big Band, un orchestre de swing, Raoul Ficel en devient le guitariste rythmique.En 2005, Raoul Ficel - alors de retour dans le Sud-Ouest - dissout le groupe pour se lancer en « one man band », avec guitare, harmonica et batterie. Il en résultera sur disque « Nenette Boogie » où se côtoient reprises et compositions en français, langue qu'il privilégiait déjà depuis quelques temps.Après cette période solitaire, Raoul Ficel revient à la formule orchestrale. Son dernier album en date, « Qui a tué Robert Johnson ? », en 2009, plus travaillé, marque une évolution par rapport à ses premiers disques. Outre les qualités qu'on lui connaissait depuis longtemps, en particulier au plan rythmique, Raoul Ficel développe désormais d'avantage ses parties de guitare. Ses compositions en français quant à elles le rapprochent d'un Benoit Blue Boy ou de son ami Lenny Lafargue mais Raoul Ficel sait aussi explorer d'autres horizons.

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